La saison 2026 est sur le point de commencer et la plupart des coureurs accumulent actuellement les heures à vélo. Certains sont en Espagne pour des stages d’entraînement, tandis que d’autres restent à domicile. Dans le cas de Tadej Pogačar, chez lui signifie aussi des déplacements occasionnels en Italie, où il explore et s’entraîne sur le parcours de Milan-Sanremo. Cette semaine, il a été aperçu sur le Poggio.

Le Slovène réside à Monaco, ce qui lui permet non seulement de s’entraîner dans les montagnes des Alpes-Maritimes, mais aussi de profiter des longues routes de la côte méditerranéenne. Sanremo se trouve à un peu plus de 40 kilomètres et il se rend régulièrement dans la région, notamment sur le Poggio di Sanremo et la Cipressa, où la course se décide souvent.
Dans une vidéo filmée par un cycliste amateur dans la région, on peut voir le champion du monde grimper l’ascension longue de 3 kilomètres, en effectuant également un sprint. Pogačar disputera Milan-Sanremo ce printemps après les Strade Bianche, et ce sera l’un de ses grands objectifs de l’année. Avec Paris-Roubaix, Pogačar n’a pas encore remporté le Monument italien : ce sont les deux classiques d’un jour qui manquent encore à son brillant palmarès.
Ces dernières saisons, Pogačar a attaqué de différentes manières pour tenter de remporter Milan-Sanremo, sans succès jusqu’à présent. Le printemps dernier, la formule semblait parfaite, mais Mathieu van der Poel a réussi à résister à son attaque sur la Cipressa. Il est de nouveau possible de gagner la course avec une attaque depuis cette ascension, ce qui favorise Pogačar, mais la tâche reste loin d’être facile. Sur le Poggio ou sur les routes plates menant à Sanremo, il est plus difficile pour le Slovène de faire la différence, ce qui représente un défi important.
Récemment, l’ancien vainqueur Vincenzo Nibali a commenté la quête de Sanremo du Slovène, évoquant une autre méthode pour décrocher la victoire :
Peut-être que sa limite, si l’on peut même appeler cela une limite, est qu’il pense pouvoir tout gérer par la force. Regardez Milan-Sanremo : il essaie de lâcher tout le monde dans la montée, sans envisager la possibilité de gagner comme je l’ai fait, dans la descente.














