Tadej Pogačar était hier au Pogi Challenge, où il s’est également entretenu avec Igor Tominec et Luka Petrič. Voici quelques-uns des meilleurs passages de l’interview :
Un jour après le Ventoux, j’ai eu des problèmes au genou, et il y avait des doutes sur ma capacité à continuer. Le temps était mauvais, il faisait très froid. Mon corps était en état de choc, je ne me sentais pas au mieux.

J’ai été proche à plusieurs reprises sur Milan–San Remo, mais si je veux gagner, il faut aussi un peu de chance. J’ai couru Paris–Roubaix pour la première fois et j’ai terminé deuxième. J’ai vu que j’avais le potentiel et que je pouvais gagner, mais ce sera très difficile. L’envie est grande, et c’est ce qui va me motiver encore quelques années.
Paris–Roubaix est la plus belle course que j’aie jamais disputée, même sans les montées. Jusqu’au virage où je suis tombé, la moyenne de mes watts était la plus élevée de toute la saison.
Comment vais-je passer l’intersaison ? Les vraies vacances n’arrivent que très tard, seulement en novembre. Je préfère être à la maison, surtout avec ma famille, avec Urška. Ces jours de liberté que nous passons ensemble passent beaucoup trop vite.














